Si le zeste est utilisé en cuisine, pour rajouter un soupçon d'acidité au plat ce Zeste là va rajouter à coup sur, du peps dans votre cuisine!
De jolies découvertes culinaires, des focus produits afin de vous sentir moins bêtes devant les étals de vos commerçants, des recettes pétillantes et originales ! Bref, tout ce qu'il faut pour faire le plein de bonnes choses à la rentrée!
3,90 euros dans tous les bons kiosques
Un blog de recettes, potins, adresses, produits...tout sur ce qui touche à la cuisine à Paris et ailleurs...
vendredi 13 septembre 2013
mercredi 11 septembre 2013
Foire aux vins 2013
Comme tous les ans, la rentrée rime avec "Foire aux vins". Si ces foires sont l'occasion d'acheter parfois des vins à moindre prix elles permettent aussi de faire de belles découvertes!
Chez Carrefour, ne passez pas à côté du Hautes-Côtes de nuits Blanc 2012, Bernard Loiseau d' Albert Bichot (8,95 euros).
Nez d'agrumes, frais, légèrement minéral.
Un gros coup de coeur pour le Maury hors d'âge de Dauvergne Ranvier Parcé (9,95 euros).
Magnifique robe rubis, fruits confits, note de fruits rouges et de vanille.
Et parce qu'il n'y a pas que la France, un Tokay venu tout droit de Hongrie! Tokaji Aszu 2003, 3 Puttonyos du Château impérial Tokaj (8,95 euros).
Nez de miel, arômes de fruits secs, grande fraîcheur.
Dans les Magasins U, vous pourrez trouver un bel Auxey-Duresses du Domaine des Hoz 2011 à 14,95 euros.
Nez délicat presque poudré, grande fraîcheur en bouche.
Un Crozes-Hermitage 2011 de la Maison Chapoutier à 9,95 euros.
Belle palette aromatique, équilibré.
Ou encore un Corbières 2012 du Domaine de Castelmaure en magnum (1,5 l) à 7,50 euros.
Structuré, long en bouche.
Ceci n'est pas une liste exhaustive, à vous également de trouver votre bonheur...
Chez Carrefour, ne passez pas à côté du Hautes-Côtes de nuits Blanc 2012, Bernard Loiseau d' Albert Bichot (8,95 euros).
Nez d'agrumes, frais, légèrement minéral.
Un gros coup de coeur pour le Maury hors d'âge de Dauvergne Ranvier Parcé (9,95 euros).
Magnifique robe rubis, fruits confits, note de fruits rouges et de vanille.
Et parce qu'il n'y a pas que la France, un Tokay venu tout droit de Hongrie! Tokaji Aszu 2003, 3 Puttonyos du Château impérial Tokaj (8,95 euros).
Nez de miel, arômes de fruits secs, grande fraîcheur.
Dans les Magasins U, vous pourrez trouver un bel Auxey-Duresses du Domaine des Hoz 2011 à 14,95 euros.
Nez délicat presque poudré, grande fraîcheur en bouche.
Un Crozes-Hermitage 2011 de la Maison Chapoutier à 9,95 euros.
Belle palette aromatique, équilibré.
Ou encore un Corbières 2012 du Domaine de Castelmaure en magnum (1,5 l) à 7,50 euros.
Structuré, long en bouche.
Ceci n'est pas une liste exhaustive, à vous également de trouver votre bonheur...
lundi 9 septembre 2013
Tous au restaurant... c'est parti! Les réservations sont ouvertes!
Tous au Restaurant revient pour une quatrième édition du 16 au 22 Septembre 2013!
Ouverture des réservations le 9 septembre
De beaux produits, de belles tables, du partage et de belles rencontres, ce sont les promesses de Tous au restaurant qui se déroulera du 16 au 22 septembre prochain. En valorisant la spécificité de chaque région, en mettant en avant ses hommes et ses femmes passionnés, Tous au Restaurant permet au plus grand nombre de découvrir les tables de France qui incarnent les valeurs et le savoir-faire de la gastronomie française.
LE PRINCIPE : Pour une semaine, " Votre invité est notre invité"dans près de 1000 restaurants en France
DATES CLÉES : du lundi 16 au dimanche 22 septembre 2013 - Réservation à partir du lundi 9 septembre 10H
OÙ : partout en France
COMMENT : réservation à partir de lundi 9 septembre 10H sur le site tousaurestaurant.com
RESTAURANTS PARTICIPANTS : près de 1 000 restaurant répartis partout en France dont notamment
* Restaurant 39 V // Frédéric Vardon // Paris
* Les Tablettes // Jean-Louis Nomicos // Paris
* Le Bistro des saveurs // Thierry Schwartz // Obernai
* Le Gabriel // François Adamski // Bordeaux
* Le Clément Marot // Clément Marot // Lille
* Py'r // Pierre Lambinon // Toulouse
* L'Epuisette // Guillaume Sourrieu // L'Epuisette // Marseille
* L’Auberge du Pont d’Acigné // Sylvain Guillemot // Le Pont d’Acigné
* Lecoq Gadby // Julien Lamrié // Rennes
* Maison Pic // Anne Sophie Pic // Valence
* Restaurant Michel Chabran // Michel Chabran // Pont d'Isère
* Louis XV / Alain Ducasse // Monaco
* Frédéric Simonin // Frédéric Simonin // Paris
* Lasserre // Christophe Morin // Paris
* Le Moulin de Mougin // Sebastien Chambru
* ...
*
La liste complète des restaurants sur tousaurestaurant.com
NOUVEAUTÉS 2013 : des nouveautés ponctuerons également cette nouvelle édition avec notamment au sein de nombreux restaurants :
* un menu et des animations spécifiques proposées aux enfants pour la journée du mercredi (le marché de l'Almat avec Frédéric Vardon, la cuisine avec Anne Sophie Pic, des plats spécifiques dans de nombreux établissements etc...)
* des animations et des rencontres avec des producteurs locaux. De nombreux chefs inviteront leur producteur à venir à la rencontre des convives pour leur faire découvrir ceux qui, chaque jour, proposent les meilleurs produits de la terre et de la mer
Ouverture des réservations le 9 septembre
De beaux produits, de belles tables, du partage et de belles rencontres, ce sont les promesses de Tous au restaurant qui se déroulera du 16 au 22 septembre prochain. En valorisant la spécificité de chaque région, en mettant en avant ses hommes et ses femmes passionnés, Tous au Restaurant permet au plus grand nombre de découvrir les tables de France qui incarnent les valeurs et le savoir-faire de la gastronomie française.
LE PRINCIPE : Pour une semaine, " Votre invité est notre invité"dans près de 1000 restaurants en France
DATES CLÉES : du lundi 16 au dimanche 22 septembre 2013 - Réservation à partir du lundi 9 septembre 10H
OÙ : partout en France
COMMENT : réservation à partir de lundi 9 septembre 10H sur le site tousaurestaurant.com
mardi 5 mars 2013
Le Rachamankha, Chiang Mai - Thailande
A première vue, un peu austère, cet hôtel est un véritable havre paix au coeur de Chiang Mai.
Son architecture lanna vous donnerait presque l'impression d'être dans un temple. De beaux volumes, du bois de teck, des antiquités pas de doute le mot raffinement prend tout son sens ici.
Au coeur de la vieille ville, il règne un calme presque monastique entre ces murs alors que deux rues plus loin, les klaxons des tuk-tuks retentissent.
Le restaurant est un des meilleurs de la ville (pensée émue pour la salade de coriandre).
Bref, si vous cherchez une adresse qui allie charme et raffinement, vous serez conquis.
Le Rachamankha - Chiang Mai
Son architecture lanna vous donnerait presque l'impression d'être dans un temple. De beaux volumes, du bois de teck, des antiquités pas de doute le mot raffinement prend tout son sens ici.
Au coeur de la vieille ville, il règne un calme presque monastique entre ces murs alors que deux rues plus loin, les klaxons des tuk-tuks retentissent.
Le restaurant est un des meilleurs de la ville (pensée émue pour la salade de coriandre).
Bref, si vous cherchez une adresse qui allie charme et raffinement, vous serez conquis.
Le Rachamankha - Chiang Mai
jeudi 14 février 2013
Un melon en hiver
Depuis mars 2012, le melon de Guadeloupe bénéficie d'une indication géographique protégée (IPG). Cultivé en plein champ de novembre à juin et récolté à la main, sa chair est très parfumée. Choisissez des melons lourds car gorgés de sucre, à l'écorce légèrement brillante.
Quelques idées:
- En smoothie : Mixez un melon avec 3 cm de gingembre et une cuillère à soupe de glace pilée. Ajoutez des feuilles de menthe au moment de le servir.
- En soupe d'été: Mixez un melon avec 12 cl de muscat (ou de vin doux) et servez ces soupes bien fraîches en apéritif.
- En tartine: Faites revenir les tranches de melon dans un poêle bien chaude quelques minutes afin qu'il caramélise et servez le sur des tartines grillées accompagnées de chèvre frais et de quelques feuilles de basilic.
- En salade: Melon, mozzarella (ou feta) et tomates cerises, c'est un trio parfait pour salade d'été.
- En gelée: Faites cuire 1 kg de melon et 300 g de sucre. Au bout de 20 minutes ajoutez une cuillère à café d'agar-agar et faites cuire le tout 3 minutes (le mélange doit bouillir). Mixez et mettez dans des bocaux.
Quelques idées:
- En smoothie : Mixez un melon avec 3 cm de gingembre et une cuillère à soupe de glace pilée. Ajoutez des feuilles de menthe au moment de le servir.
- En soupe d'été: Mixez un melon avec 12 cl de muscat (ou de vin doux) et servez ces soupes bien fraîches en apéritif.
- En tartine: Faites revenir les tranches de melon dans un poêle bien chaude quelques minutes afin qu'il caramélise et servez le sur des tartines grillées accompagnées de chèvre frais et de quelques feuilles de basilic.
- En salade: Melon, mozzarella (ou feta) et tomates cerises, c'est un trio parfait pour salade d'été.
- En gelée: Faites cuire 1 kg de melon et 300 g de sucre. Au bout de 20 minutes ajoutez une cuillère à café d'agar-agar et faites cuire le tout 3 minutes (le mélange doit bouillir). Mixez et mettez dans des bocaux.
mercredi 30 janvier 2013
Le pamplemousse de Floride, profitez-en c'est la saison!
Bel agrume à la chair rosée et sucrée, il est présent sur les étals et vous aidera à faire le plein de vitamines A et B5 (ce qui en plein hiver n'est pas négligeable).
Choisissez le lourd de préférence, ferme et veillez à ce que sa peau ne soit pas tachée.
En jus ou en smootie, il sera parfait le matin. Il est délicieux dans une salade crevette et gingembre par exemple.
Servez le avec un foie gras poêlé, vous serez surpris ou encore dans un osso-bucco! Pour changer des tarte au citron, remplacez ce dernier par du pamplemousse...
crédit photo: I love pamplemousse
Choisissez le lourd de préférence, ferme et veillez à ce que sa peau ne soit pas tachée.
En jus ou en smootie, il sera parfait le matin. Il est délicieux dans une salade crevette et gingembre par exemple.
Servez le avec un foie gras poêlé, vous serez surpris ou encore dans un osso-bucco! Pour changer des tarte au citron, remplacez ce dernier par du pamplemousse...
crédit photo: I love pamplemousse
lundi 21 janvier 2013
Faire un CAP ?
Ces derniers temps, je reçois pas mal de questions concernant le CAP, la formation à l’Ecole Ferrandi etc… et j’essaie tant bien que mal d’y répondre objectivement. Ce billet s’adresse à toutes ces personnes et j’espère qu’il pourra les éclairer (un peu) !
Attention, il n'est pas fait pour décourager mais simplement pour montrer un peu l'envers du décor et permettre d'être pleinement conscient de ce que représente au quotidien ce type de formation. Tout d’abord, il faut être conscient que cuisiner chez soi et cuisiner dans une cuisine professionnelle ce n’est pas vraiment la même chose. Tout est plus grand, plus chaud et aussi plus lourd… le cuivre vide, c’est lourd mais avec trois litres de bouillon ça devient l’horreur. Ensuite, on cuisine tous les jours et pas forcément ce qu’on aime.
Le but du CAP est de former les élèves aux bases des la cuisine française comme les taillages (merci mes doigts), les cuissons (merci les brûlures) et les sauces. Aucune cuisine exotique ni même moderne n’est abordée (bio ou légère je ne vous en parle même pas !), aucune entorse ou créativité n'est permise… Si vous n’êtes pas vraiment fan des truites gluantes à vider à 8h du matin, de la chantilly à monter à la main ou encore des sauces un peu lourdes, je vous conseille de vous abstenir. De même, dites adieu à votre manucure et cachez vos mains sous la table lors de vos dîners en ville (même si c’est mal élevé) car elles pourraient en terrifier plus d’un. Oubliez les pantalons seyants, les chaussures sympas et les brushings et investissez dans de lourds souliers et un charmant couvre-chef (c’est obligatoire)… Si vous ne trouvez pas ça suffisant, il reste le tablier et le torchon pour vous épaissir un peu la taille et vous faire une silhouette gracieuse. Les recettes du référentiel datent (un peu) ! Regardez le Maincent et vous comprendrez …. On réalise encore des œufs frits, de la sauce Mornay ou encore de la macédoine de légumes… Je vous fais grâce le l’entremet façon Singapour qui est un must en son genre ! Une horreur de génoise à trois couches dont l’inévitable crème au beure, de la crème, du sucre ….(pour info, j'ai cherché en vain des photos sur le web et n'en ai pas trouvé tellement c'est has been)! Il faut aussi signaler que dans les formations « adulte », il y a de tout… des jeunes, des moins jeunes, des vieux… des français, des étrangers… Bref, un mélange très intéressant sur le papier mais qui au quotidien n’est pas toujours facile à gérer.
La formation comprend également des cours théoriques d’hygiène, de technologies, de vie pratique qui sont obligatoires, coûteux et franchement pas passionnants. Le niveau des participants étant totalement hétérogènes, tout est vraiment survolé. Vouloir faire ce type de formation pour le « fun » et sans projet précis est à mon sens une aberration et ne sert strictement à rien.
De plus, il faut bien garder à l’esprit que la restauration est un métier merveilleux certes mais assez ingrat et qu’il est strictement impossible de monter un restaurant juste avec une formation telle qu’un CAP. Ah, j’oubliais, si vous êtes une fille, c’est encore plus dur… Je ne sais pas pourquoi mais on part avec un handicap, je sais c’est rétrograde mais c’est comme ça ! Si après ça, vous êtes toujours motivé, sachez que Ferrandi est une formation réputée sérieuse, que les professeurs sont plutôt sympas et patients, que les cuisines ne sont pas vétustes et bien équipées.
Personnellement, outre les petits désagréments signalés au dessus, j’ai été plutôt contente de l’enseignement proposé en cuisine (bien qu’il aurait pu être soit plus court, soit plus approfondi). J’ai été en revanche extrêmement déçue de la formation théorique, qui m’a pris du temps et qui ne m’a rien apporté. En bref, c’est une bonne formation dont le prix est trop élevé.
ps: cet article a été publié il y a quelques années mais il me paraissait aujourd'hui d'actualité.
Retrouvez moi à 18 heures afin de parler de tout ça!
Attention, il n'est pas fait pour décourager mais simplement pour montrer un peu l'envers du décor et permettre d'être pleinement conscient de ce que représente au quotidien ce type de formation. Tout d’abord, il faut être conscient que cuisiner chez soi et cuisiner dans une cuisine professionnelle ce n’est pas vraiment la même chose. Tout est plus grand, plus chaud et aussi plus lourd… le cuivre vide, c’est lourd mais avec trois litres de bouillon ça devient l’horreur. Ensuite, on cuisine tous les jours et pas forcément ce qu’on aime.
Le but du CAP est de former les élèves aux bases des la cuisine française comme les taillages (merci mes doigts), les cuissons (merci les brûlures) et les sauces. Aucune cuisine exotique ni même moderne n’est abordée (bio ou légère je ne vous en parle même pas !), aucune entorse ou créativité n'est permise… Si vous n’êtes pas vraiment fan des truites gluantes à vider à 8h du matin, de la chantilly à monter à la main ou encore des sauces un peu lourdes, je vous conseille de vous abstenir. De même, dites adieu à votre manucure et cachez vos mains sous la table lors de vos dîners en ville (même si c’est mal élevé) car elles pourraient en terrifier plus d’un. Oubliez les pantalons seyants, les chaussures sympas et les brushings et investissez dans de lourds souliers et un charmant couvre-chef (c’est obligatoire)… Si vous ne trouvez pas ça suffisant, il reste le tablier et le torchon pour vous épaissir un peu la taille et vous faire une silhouette gracieuse. Les recettes du référentiel datent (un peu) ! Regardez le Maincent et vous comprendrez …. On réalise encore des œufs frits, de la sauce Mornay ou encore de la macédoine de légumes… Je vous fais grâce le l’entremet façon Singapour qui est un must en son genre ! Une horreur de génoise à trois couches dont l’inévitable crème au beure, de la crème, du sucre ….(pour info, j'ai cherché en vain des photos sur le web et n'en ai pas trouvé tellement c'est has been)! Il faut aussi signaler que dans les formations « adulte », il y a de tout… des jeunes, des moins jeunes, des vieux… des français, des étrangers… Bref, un mélange très intéressant sur le papier mais qui au quotidien n’est pas toujours facile à gérer.
La formation comprend également des cours théoriques d’hygiène, de technologies, de vie pratique qui sont obligatoires, coûteux et franchement pas passionnants. Le niveau des participants étant totalement hétérogènes, tout est vraiment survolé. Vouloir faire ce type de formation pour le « fun » et sans projet précis est à mon sens une aberration et ne sert strictement à rien.
De plus, il faut bien garder à l’esprit que la restauration est un métier merveilleux certes mais assez ingrat et qu’il est strictement impossible de monter un restaurant juste avec une formation telle qu’un CAP. Ah, j’oubliais, si vous êtes une fille, c’est encore plus dur… Je ne sais pas pourquoi mais on part avec un handicap, je sais c’est rétrograde mais c’est comme ça ! Si après ça, vous êtes toujours motivé, sachez que Ferrandi est une formation réputée sérieuse, que les professeurs sont plutôt sympas et patients, que les cuisines ne sont pas vétustes et bien équipées.
Personnellement, outre les petits désagréments signalés au dessus, j’ai été plutôt contente de l’enseignement proposé en cuisine (bien qu’il aurait pu être soit plus court, soit plus approfondi). J’ai été en revanche extrêmement déçue de la formation théorique, qui m’a pris du temps et qui ne m’a rien apporté. En bref, c’est une bonne formation dont le prix est trop élevé.
ps: cet article a été publié il y a quelques années mais il me paraissait aujourd'hui d'actualité.
Retrouvez moi à 18 heures afin de parler de tout ça!
mardi 6 mars 2012
Paris-Hanoi, un peu d'exotisme...
Situé rue de Charonne (à deux pas de Septime d'ailleurs), le Paris-Hanoi propose de très recommandables spécialités vietnamiennes à prix raisonnables.
Souvent plein, ce restaurant n'accepte ni les cartes bancaires ni les réservations (pratique!). Un petit peu bruyant, vous pouvez également commander et emporter! Mais comme ils le précisent, pour les soupes, n'oubliez pas votre récipient!


Paris-Hanoi
74, rue de Charonne 75011 Paris.
Métro : Charonne / Ledru Rollin
Ouvert tous les jours
de 12h à 14h30 & de 19h à 22h30
Tél : 01 47 00 47 59
Crédit photo : Paris-Hanoi
Souvent plein, ce restaurant n'accepte ni les cartes bancaires ni les réservations (pratique!). Un petit peu bruyant, vous pouvez également commander et emporter! Mais comme ils le précisent, pour les soupes, n'oubliez pas votre récipient!
Paris-Hanoi
74, rue de Charonne 75011 Paris.
Métro : Charonne / Ledru Rollin
Ouvert tous les jours
de 12h à 14h30 & de 19h à 22h30
Tél : 01 47 00 47 59
Crédit photo : Paris-Hanoi
samedi 3 mars 2012
Henri Le Roux, caramélier et chocolatier
Jolie boutique située dans le 6 ème arrondissement, vous pourrez y déguster de merveilleux caramels ainsi que d'excellents chocolats!
Belle histoire que celle de cette entreprise française reprise par des japonais qui entendent conserver les méthodes de fabrications et l'âme du créateur. Des étrangers qui sauvent et conservent une part de notre héritage culinaire, c'est chouette non?

Henri Le Roux
1 rue Bourbon Le Château
75006 Paris
Belle histoire que celle de cette entreprise française reprise par des japonais qui entendent conserver les méthodes de fabrications et l'âme du créateur. Des étrangers qui sauvent et conservent une part de notre héritage culinaire, c'est chouette non?
Henri Le Roux
1 rue Bourbon Le Château
75006 Paris
mercredi 22 février 2012
Abattage rituel ou traditionnel, vrai problème ou faux débat ?
Ces derniers, jours il n’est plus question que de ça … De la ménagère au ministre des Affaires étrangères, le monde entier (enfin quelques français carnivores) s’interroge.
Mais quel est le VRAI problème ? Que les animaux soient tués (oui, oui tués) selon les règles établies (étourdissement, électrocution …) qui étant donné les cadences infernales n’ont pas l’air merveilleuses ? Que Josette Michu mange hallal sans le savoir ? Que les abattoirs soient de vraies porcheries ? Que l’élevage français soit en perdition ?
Une des questions soulevée dans le reportage de France 2 à laquelle personne n’a donné de réponse vraiment claire c’est de savoir si oui ou non, le risque bactériologique est plus grand avec l’abattage rituel…
« le halal présente "un risque bactériologique" car l'abattage rituel consiste à trancher tout le cou de la bête, œsophage compris, rendant alors possible la contamination de la viande par les matières présentes dans le système digestif de l'animal, et pouvant contenir la bactérie Escherichia coli. Lors de l'abattage traditionnel, ce risque est évité car l'œsophage est ligaturé." Dixit un éleveur dans le reportage.
Sur ce point, silence…
On finit par avoir l’impression d’être dans un sketch de Coluche ... ( « On ne peut pas dire la vérité à la télé : il y a trop de monde qui regarde. »)
En attendant que l’affaire soit éclaircie, vous pouvez toujours vous rabattre sur les légumes (en évitant de penser aux pesticides, sols contaminés, OGM etc…) ou faire de la viande un autre usage finalement!

Crédit photo : Daily Kokoz
Mais quel est le VRAI problème ? Que les animaux soient tués (oui, oui tués) selon les règles établies (étourdissement, électrocution …) qui étant donné les cadences infernales n’ont pas l’air merveilleuses ? Que Josette Michu mange hallal sans le savoir ? Que les abattoirs soient de vraies porcheries ? Que l’élevage français soit en perdition ?
Une des questions soulevée dans le reportage de France 2 à laquelle personne n’a donné de réponse vraiment claire c’est de savoir si oui ou non, le risque bactériologique est plus grand avec l’abattage rituel…
« le halal présente "un risque bactériologique" car l'abattage rituel consiste à trancher tout le cou de la bête, œsophage compris, rendant alors possible la contamination de la viande par les matières présentes dans le système digestif de l'animal, et pouvant contenir la bactérie Escherichia coli. Lors de l'abattage traditionnel, ce risque est évité car l'œsophage est ligaturé." Dixit un éleveur dans le reportage.
Sur ce point, silence…
On finit par avoir l’impression d’être dans un sketch de Coluche ... ( « On ne peut pas dire la vérité à la télé : il y a trop de monde qui regarde. »)
En attendant que l’affaire soit éclaircie, vous pouvez toujours vous rabattre sur les légumes (en évitant de penser aux pesticides, sols contaminés, OGM etc…) ou faire de la viande un autre usage finalement!
Crédit photo : Daily Kokoz
dimanche 20 novembre 2011
Un mardi soir au Crillon
Il est des moments qui sont comme un retour aux sources…J’ai grandi au milieu des terrines de canard, des salmis de faisans, des grouses à la broche et des civets de lièvres….J’ai humé les effluves des daubes de sangliers et des gigues de chevreuils ! J’ai même en terre lointaine mâchonné du biltong sans sourciller !
Je viens d’un monde ou la chasse est un art, une quête, une approche ou l’animal est respecté et servi…
Et ou, plus que tout, il est cuisiné par le chasseur lui-même afin de rendre au gibier un honneur suprême, celui de l’assiette….
Autant vous dire que quand on me dit « diner gibier au Crillon » mon cœur bat et ne peut que répondre oui… Oui pour le Crillon bien sur, oui pour le gibier et surtout je ne vous le cache pas oui pour voir et pour goûter ! Parce que cuisiner le gibier c’est un art, je le répète, le fin du fin de la cuisine française et que quand cette cuisine est Grande on ne peut être que comblé !
Le gibier ne pardonne pas … dans la préparation, dans la cuisson et dans l’assiette. On ne peut le maitriser à moitié. Et surtout, il ne doit pas mourir pour rien, il lui faut respect et traitement de faveur…
Il faut tout le savoir faire de la Grande Cuisine et un petit supplément d’âme sans quoi il ne peut ni vivre dans l’assiette et encore moins révéler ses secrets…
Je n’irai pas plus loin mais mes attentes ont été non seulement comblées mais ô combien surpassées….Si je vous disais que j’ai mangé un des meilleurs perdreaux de ma vie, moelleux et rosé me croiriez vous ? Ou si je vous parlais de ce sublime lièvre à la royale fait dans les règles de l’art me ramenant à une sublime cuisine classique maitrisée et modernisée…
C’était un moment d’exception car ce n'est pas souvent qu'il est possible de déguster un tel repas au milieu des cuisines… The ultimate « Gibier » ! Mille (et mille et mille encore !) merci à Christopher Hache, Amandine Chaignot et toutes les équipes du Crillon ainsi qu'Elodie pour ce diner d’exception….
Il me tarde de revenir…
Je viens d’un monde ou la chasse est un art, une quête, une approche ou l’animal est respecté et servi…
Et ou, plus que tout, il est cuisiné par le chasseur lui-même afin de rendre au gibier un honneur suprême, celui de l’assiette….
Autant vous dire que quand on me dit « diner gibier au Crillon » mon cœur bat et ne peut que répondre oui… Oui pour le Crillon bien sur, oui pour le gibier et surtout je ne vous le cache pas oui pour voir et pour goûter ! Parce que cuisiner le gibier c’est un art, je le répète, le fin du fin de la cuisine française et que quand cette cuisine est Grande on ne peut être que comblé !
Le gibier ne pardonne pas … dans la préparation, dans la cuisson et dans l’assiette. On ne peut le maitriser à moitié. Et surtout, il ne doit pas mourir pour rien, il lui faut respect et traitement de faveur…
Il faut tout le savoir faire de la Grande Cuisine et un petit supplément d’âme sans quoi il ne peut ni vivre dans l’assiette et encore moins révéler ses secrets…
Je n’irai pas plus loin mais mes attentes ont été non seulement comblées mais ô combien surpassées….Si je vous disais que j’ai mangé un des meilleurs perdreaux de ma vie, moelleux et rosé me croiriez vous ? Ou si je vous parlais de ce sublime lièvre à la royale fait dans les règles de l’art me ramenant à une sublime cuisine classique maitrisée et modernisée…
C’était un moment d’exception car ce n'est pas souvent qu'il est possible de déguster un tel repas au milieu des cuisines… The ultimate « Gibier » ! Mille (et mille et mille encore !) merci à Christopher Hache, Amandine Chaignot et toutes les équipes du Crillon ainsi qu'Elodie pour ce diner d’exception….
Il me tarde de revenir…
Mille mercis à Stéphane pour les photos et la vidéo
mercredi 19 octobre 2011
OcPOP ou l'observatoire des cuisines populaires...
A force de parler de grande cuisine, on en oublie la cuisine populaire, celle de l'enfance, des tablées du dimanche, celle du jambon et de la purée faite maison... La cuisine populaire c'est aussi celle des régions, des produits et par conséquent une part de notre patrimoine et de notre histoire. Elle a donc sa place dans la culture culinaire.
Si elle est riche, elle est toutefois évolutive et reflète les habitudes de vie, elle est l'instantané d'une époque.
La vocation de l'OCPOP n'est pas de faire un catalogue figé et exhaustif de la cuisine populaire mais de répertorier, d'analyser les comportements, habitudes alimentaires reflets de nos envies, nos humeurs mais aussi de notre histoire personnelle.
Il s'agit donc avant tout d'apprendre, de comprendre et de transmettre...
Toutes les informations sur la site de l'OCPOP...
Si elle est riche, elle est toutefois évolutive et reflète les habitudes de vie, elle est l'instantané d'une époque.
La vocation de l'OCPOP n'est pas de faire un catalogue figé et exhaustif de la cuisine populaire mais de répertorier, d'analyser les comportements, habitudes alimentaires reflets de nos envies, nos humeurs mais aussi de notre histoire personnelle.
Il s'agit donc avant tout d'apprendre, de comprendre et de transmettre...
Toutes les informations sur la site de l'OCPOP...
Soupes and Co, autour du monde...
Ca y est! L'été est définitivement fini... Quoi de mieux pour se réchauffer q'une petite soupe? Pas grand chose en fait!
Vous trouverez dans ce livre des soupes exotiques, des idées de recettes qui vous feront voyager tout en gardant le nez dans votre bol et les pieds bien au chaud sous votre plaid...
Très bonne lecture et bon voyage!
Vous trouverez dans ce livre des soupes exotiques, des idées de recettes qui vous feront voyager tout en gardant le nez dans votre bol et les pieds bien au chaud sous votre plaid...
Très bonne lecture et bon voyage!
| Soupes and co, autour du mondeLEC Editions9,90 euros |
mardi 18 octobre 2011
Du nouveau chez Petrossian....
Trois créations à découvrir et à retenir...
Fleur de Caviar : Ce qui est amusant c'est qu'à première vue et bien on dirait du poivre présenté dans un moulin. Les apparences sont trompeuses... Ce produit s'utilise comme un condiment et donne un vrai goût de caviar aux préparations. Pour ma part, l'addiction n'est pas loin!
Papierusse: Fine feuille de caviar conservée sous vide, son utilisation est ludique. Maki, garniture de sandwich etc... le caviar est démystifié et prend une toute autre dimension.
Caviarcream: Pour un apéritif au caviar pas trop cher, cette crème est idéale... Contenant 25% de caviar, elle permet de sentir les grains au goût net et précis.
Comme quoi le caviar se décline! Il y a en a pour tous les goûts et tous les budgets!
Petrossian
18 Bd de Latour-Maubourg, 75007 Paris
Site web : http://www.petrossian.fr/
Merci à Critique YAWE pour le crédit photo.
Fleur de Caviar : Ce qui est amusant c'est qu'à première vue et bien on dirait du poivre présenté dans un moulin. Les apparences sont trompeuses... Ce produit s'utilise comme un condiment et donne un vrai goût de caviar aux préparations. Pour ma part, l'addiction n'est pas loin!
Papierusse: Fine feuille de caviar conservée sous vide, son utilisation est ludique. Maki, garniture de sandwich etc... le caviar est démystifié et prend une toute autre dimension.
Caviarcream: Pour un apéritif au caviar pas trop cher, cette crème est idéale... Contenant 25% de caviar, elle permet de sentir les grains au goût net et précis.
Comme quoi le caviar se décline! Il y a en a pour tous les goûts et tous les budgets!
Petrossian
18 Bd de Latour-Maubourg, 75007 Paris
Site web : http://www.petrossian.fr/
Merci à Critique YAWE pour le crédit photo.
dimanche 16 octobre 2011
Au Passage....
Au Passage... Lieu ou il fait paradoxalement plutôt bon s'attabler et rester... Rester pour goûter la cuisine qu'il fait bon partager, rester pour savourer les vins proposés, rester tout simplement pour rire entre amis...
Très joli endroit ou la convivialité est de mise et ou les prix restent doux.
Au Passage
1 bis passage saint sébastien, 75011 Paris,
0143550752
Très joli endroit ou la convivialité est de mise et ou les prix restent doux.
Au Passage
1 bis passage saint sébastien, 75011 Paris,
0143550752
samedi 15 octobre 2011
Modernist Cuisine ...
Modernist Cuisine... Tout est dit! Ce livre conçu pour réinventer la cuisine est issu de quatre ans de dur labeur. Véritable encyclopédie en 6 tomes (2440 pages), c'est déjà un ouvrage de référence aux Etats-Unis.
Le coffret est magnifique (on peut faire confiance aux éditions Taschen!) et il semble d'ores et déjà être le cadeau parfait dont on rêve à Noël! La sortie en français est prévue en novembre...

Prix : 399 euros
Le coffret est magnifique (on peut faire confiance aux éditions Taschen!) et il semble d'ores et déjà être le cadeau parfait dont on rêve à Noël! La sortie en français est prévue en novembre...
Prix : 399 euros
jeudi 13 octobre 2011
Scoop me my cookie au Salon du chocolat
Le Salon du chocolat approche à grand pas (du 20 au 24 octobre Porte de Versailles - plus d'infos là) et si tous les gourmands se pourlèchent déjà les babines, il y un stand à ne pas râter : celui de la talentueuse Laura Petit (D33)! Elle sera là avec des délicieux cookies...Totalement addictifs!

Voici la recette que Laura a confié à Glamour (juste pour vous mettre l'eau à la bouche!):
Cookies chocolat, noisette et praliné de Laura Petit
Pour 10 à 12 cookies "Scoop me a cookie"
Ingrédients :
200 g de chocolat à 55-60 %
100 g de pralinoise (qu'on peut trouver chez Poulain)
60 g de beurre demi-sel à température ambiante
160 g de sucre blond ou vergeoise
2 gros œufs
1 c. à café d’extrait de vanille liquide
110 g de farine
½ c. à café de levure chimique
100 g de chocolat grossièrement haché + 36 petits morceaux pour la déco
50 g de noisettes grillées au four + 50 g pour la déco
Préchauffer le four à 165°, à chaleur tournante de préférence. Faire fondre le chocolat dans une casserole ou au micro-ondes. Une fois fondu, rajouter le praliné et mélanger.
Dans la cuve d’un robot ménager ou dans un saladier, travailler le beurre et le sucre jusqu’à ce le mélange blanchisse (à l’aide d’une spatule) puis rajouter les œufs et l’extrait de vanille. Verser le mélange chocolat-praliné dans cet appareil et incorporer à l’aide d’une spatule. Puis mélanger rapidement la farine et la levure. Rajouter le chocolat haché et les noisettes.
Diviser la pâte à cookie à l’aide d’une bouleuse à glace ou de deux cuillères à soupe et disposer-les en quinconce sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé. Rajouter sur chaque boule 3 petits morceaux de chocolat et quelques noisettes pour la déco.
Mettre au four 15 à 20 minutes puis laisser les reposer sur la plaque jusqu’à pouvoir les décoller.
Scoop me a cookie c'est là aussi, toutes les infos et tous les parfums!
Voici la recette que Laura a confié à Glamour (juste pour vous mettre l'eau à la bouche!):
Cookies chocolat, noisette et praliné de Laura Petit
Pour 10 à 12 cookies "Scoop me a cookie"
Ingrédients :
200 g de chocolat à 55-60 %
100 g de pralinoise (qu'on peut trouver chez Poulain)
60 g de beurre demi-sel à température ambiante
160 g de sucre blond ou vergeoise
2 gros œufs
1 c. à café d’extrait de vanille liquide
110 g de farine
½ c. à café de levure chimique
100 g de chocolat grossièrement haché + 36 petits morceaux pour la déco
50 g de noisettes grillées au four + 50 g pour la déco
Préchauffer le four à 165°, à chaleur tournante de préférence. Faire fondre le chocolat dans une casserole ou au micro-ondes. Une fois fondu, rajouter le praliné et mélanger.
Dans la cuve d’un robot ménager ou dans un saladier, travailler le beurre et le sucre jusqu’à ce le mélange blanchisse (à l’aide d’une spatule) puis rajouter les œufs et l’extrait de vanille. Verser le mélange chocolat-praliné dans cet appareil et incorporer à l’aide d’une spatule. Puis mélanger rapidement la farine et la levure. Rajouter le chocolat haché et les noisettes.
Diviser la pâte à cookie à l’aide d’une bouleuse à glace ou de deux cuillères à soupe et disposer-les en quinconce sur une plaque allant au four recouverte de papier sulfurisé. Rajouter sur chaque boule 3 petits morceaux de chocolat et quelques noisettes pour la déco.
Mettre au four 15 à 20 minutes puis laisser les reposer sur la plaque jusqu’à pouvoir les décoller.
Scoop me a cookie c'est là aussi, toutes les infos et tous les parfums!
mercredi 22 juin 2011
Le Chardenoux des Prés
En passant la porte, on se croirait revenu quelques années en arrière, quand Claude Saint-Louis était derrière son bar et vous accueillait avec un large sourire. Rien a changé, pas même le papier peint à grosses fleurs. On se sent chez soi. Dans l'assiette, c'est cependant différent. Le menu unique a été remplacé par une jolie cuisine de bistrot qui fait déjà la joie des germanopratins.
Carpaccio de dorade Royale, crème aigrelette parfumée au gingembre
Saint Pierre cuit à la plancha, petits pois cuisinés au chorizo Bellota
Pain perdu à la framboise et crème glacée à la pistache
Le Chardenoux des Prés
27 rue du Dragon
75006 Paris
Crédit photos : Stéphane Riss de Cuisiner en Ligne
mardi 14 juin 2011
Vaï-vaï, une boisson d'été
Une petite soif? Envie d'une boisson rafraîchissante et rigolote? Pas d'hésitation et ruez-vous sur Vaï-vaï, une boisson faite à base de 100% d'eau de coco dont certains barmans vous disent qu'ils en font des merveilles... A boire seule ou noyée de menthe et de glaçons.
Deux autres parfums sont également disponibles : Vaï-vaï mangue et Vaï-vaï Ananas...
Deux autres parfums sont également disponibles : Vaï-vaï mangue et Vaï-vaï Ananas...
vendredi 20 mai 2011
Un mardi au Monjul...
Le Monjul, comme le dit justement Stéphanie, c'est rock! Et c'est vrai! Les assiettes swinguent, regorgent de couleurs, véritables remèdes à la monotonie, concentrées de joie et de bonne humeur... Une petit touche qui invite au voyage et hop, on se retrouve vite à Hoa Lu, Chiang Maï ou Ronda! Ca me parle, j'aime!
Monjul
28 rue des Blancs Manteaux
75004 Paris
01 42 74 40 15
Crédit Photos : Stéphanie Biteau
La carte....
Monjul
28 rue des Blancs Manteaux
75004 Paris
01 42 74 40 15
Crédit Photos : Stéphanie Biteau
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