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mardi 5 mars 2013

Le Rachamankha, Chiang Mai - Thailande

A première vue, un peu austère, cet hôtel est un véritable havre paix au coeur de Chiang Mai.
Son architecture lanna vous donnerait presque l'impression d'être dans un temple. De beaux volumes, du bois de teck, des antiquités pas de doute le mot raffinement prend tout son sens ici.



Au coeur de la vieille ville, il règne un calme presque monastique entre ces murs alors que deux rues plus loin, les klaxons des tuk-tuks retentissent.

Le restaurant est un des meilleurs de la ville (pensée émue pour la salade de coriandre).

Bref, si vous cherchez une adresse qui allie charme et raffinement, vous serez conquis.

Le Rachamankha - Chiang Mai


jeudi 14 février 2013

Un melon en hiver

Depuis mars 2012, le melon de Guadeloupe bénéficie d'une indication géographique protégée (IPG). Cultivé en plein champ de novembre à juin et récolté à la main, sa chair est très parfumée. Choisissez des melons lourds car gorgés de sucre, à l'écorce légèrement brillante.



Quelques idées:

- En smoothie : Mixez un melon avec 3 cm de gingembre et une cuillère à soupe de glace pilée. Ajoutez des feuilles de menthe au moment de le servir.

- En soupe d'été: Mixez un melon avec 12 cl de muscat (ou de vin doux) et servez ces soupes bien fraîches en apéritif.

- En tartine: Faites revenir les tranches de melon dans un poêle bien chaude quelques minutes afin qu'il caramélise et servez le sur des tartines grillées accompagnées de chèvre frais et de quelques feuilles de basilic.

- En salade: Melon, mozzarella (ou feta) et tomates cerises, c'est un trio parfait pour salade d'été.

- En gelée: Faites cuire 1 kg de melon et 300 g de sucre. Au bout de 20 minutes ajoutez une cuillère à café d'agar-agar et faites cuire le tout 3 minutes (le mélange doit bouillir). Mixez et mettez dans des bocaux.




mercredi 30 janvier 2013

Le pamplemousse de Floride, profitez-en c'est la saison!

Bel agrume à la chair rosée et sucrée, il est présent sur les étals et vous aidera à faire le plein de vitamines A et B5 (ce qui en plein hiver n'est pas négligeable).
Choisissez le lourd de préférence, ferme et veillez à ce que sa peau ne soit pas tachée.
En jus ou en smootie, il sera parfait le matin. Il est délicieux dans une salade crevette et gingembre par exemple.
Servez le avec un foie gras poêlé, vous serez surpris ou encore dans un osso-bucco! Pour changer des tarte au citron, remplacez ce dernier par du pamplemousse...



crédit photo: I love pamplemousse

lundi 21 janvier 2013

Faire un CAP ?

Ces derniers temps, je reçois pas mal de questions concernant le CAP, la formation à l’Ecole Ferrandi etc… et j’essaie tant bien que mal d’y répondre objectivement. Ce billet s’adresse à toutes ces personnes et j’espère qu’il pourra les éclairer (un peu) !
Attention, il n'est pas fait pour décourager mais simplement pour montrer un peu l'envers du décor et permettre d'être pleinement conscient de ce que représente au quotidien ce type de formation. Tout d’abord, il faut être conscient que cuisiner chez soi et cuisiner dans une cuisine professionnelle ce n’est pas vraiment la même chose. Tout est plus grand, plus chaud et aussi plus lourd… le cuivre vide, c’est lourd mais avec trois litres de bouillon ça devient l’horreur. Ensuite, on cuisine tous les jours et pas forcément ce qu’on aime.
 Le but du CAP est de former les élèves aux bases des la cuisine française comme les taillages (merci mes doigts), les cuissons (merci les brûlures) et les sauces. Aucune cuisine exotique ni même moderne n’est abordée (bio ou légère je ne vous en parle même pas !), aucune entorse ou créativité n'est permise… Si vous n’êtes pas vraiment fan des truites gluantes à vider à 8h du matin, de la chantilly à monter à la main ou encore des sauces un peu lourdes, je vous conseille de vous abstenir. De même, dites adieu à votre manucure et cachez vos mains sous la table lors de vos dîners en ville (même si c’est mal élevé) car elles pourraient en terrifier plus d’un. Oubliez les pantalons seyants, les chaussures sympas et les brushings et investissez dans de lourds souliers et un charmant couvre-chef (c’est obligatoire)… Si vous ne trouvez pas ça suffisant, il reste le tablier et le torchon pour vous épaissir un peu la taille et vous faire une silhouette gracieuse. Les recettes du référentiel datent (un peu) ! Regardez le Maincent et vous comprendrez …. On réalise encore des œufs frits, de la sauce Mornay ou encore de la macédoine de légumes… Je vous fais grâce le l’entremet façon Singapour qui est un must en son genre ! Une horreur de génoise à trois couches dont l’inévitable crème au beure, de la crème, du sucre ….(pour info, j'ai cherché en vain des photos sur le web et n'en ai pas trouvé tellement c'est has been)! Il faut aussi signaler que dans les formations « adulte », il y a de tout… des jeunes, des moins jeunes, des vieux… des français, des étrangers… Bref, un mélange très intéressant sur le papier mais qui au quotidien n’est pas toujours facile à gérer.
 La formation comprend également des cours théoriques d’hygiène, de technologies, de vie pratique qui sont obligatoires, coûteux et franchement pas passionnants. Le niveau des participants étant totalement hétérogènes, tout est vraiment survolé. Vouloir faire ce type de formation pour le « fun » et sans projet précis est à mon sens une aberration et ne sert strictement à rien.
De plus, il faut bien garder à l’esprit que la restauration est un métier merveilleux certes mais assez ingrat et qu’il est strictement impossible de monter un restaurant juste avec une formation telle qu’un CAP. Ah, j’oubliais, si vous êtes une fille, c’est encore plus dur… Je ne sais pas pourquoi mais on part avec un handicap, je sais c’est rétrograde mais c’est comme ça ! Si après ça, vous êtes toujours motivé, sachez que Ferrandi est une formation réputée sérieuse, que les professeurs sont plutôt sympas et patients, que les cuisines ne sont pas vétustes et bien équipées.
 Personnellement, outre les petits désagréments signalés au dessus, j’ai été plutôt contente de l’enseignement proposé en cuisine (bien qu’il aurait pu être soit plus court, soit plus approfondi). J’ai été en revanche extrêmement déçue de la formation théorique, qui m’a pris du temps et qui ne m’a rien apporté. En bref, c’est une bonne formation dont le prix est trop élevé.

ps: cet article a été publié il y a quelques années mais il me paraissait aujourd'hui d'actualité.
Retrouvez moi à 18 heures afin de parler de tout ça!

mardi 6 mars 2012

Paris-Hanoi, un peu d'exotisme...

Situé rue de Charonne (à deux pas de Septime d'ailleurs), le Paris-Hanoi propose de très recommandables spécialités vietnamiennes à prix raisonnables.
Souvent plein, ce restaurant n'accepte ni les cartes bancaires ni les réservations (pratique!). Un petit peu bruyant, vous pouvez également commander  et emporter! Mais comme ils le précisent, pour les soupes, n'oubliez pas votre récipient!




Paris-Hanoi
74, rue de Charonne 75011 Paris.
Métro : Charonne / Ledru Rollin
Ouvert tous les jours
de 12h à 14h30 & de 19h à 22h30

Tél : 01 47 00 47 59

Crédit photo : Paris-Hanoi

samedi 3 mars 2012

Henri Le Roux, caramélier et chocolatier

Jolie boutique située dans le 6 ème arrondissement, vous pourrez y déguster de merveilleux caramels ainsi que d'excellents chocolats!
Belle histoire que celle de cette entreprise française reprise par des japonais qui entendent conserver les méthodes de fabrications et l'âme du créateur. Des étrangers qui sauvent et conservent une part de notre héritage culinaire, c'est chouette non?

Henri Le Roux


Henri Le Roux
1 rue Bourbon Le Château
75006 Paris

mercredi 22 février 2012

Abattage rituel ou traditionnel, vrai problème ou faux débat ?

Ces derniers, jours il n’est plus question que de ça … De la ménagère au ministre des Affaires étrangères, le monde entier (enfin quelques français carnivores) s’interroge.

Mais quel est le VRAI problème ? Que les animaux soient tués (oui, oui tués) selon les règles établies (étourdissement, électrocution …) qui étant donné les cadences infernales n’ont pas l’air merveilleuses ? Que Josette Michu mange hallal sans le savoir ? Que les abattoirs soient de vraies porcheries ? Que l’élevage français soit en perdition ?

Une des questions soulevée dans le reportage de France 2 à laquelle personne n’a donné de réponse vraiment claire c’est de savoir si oui ou non, le risque bactériologique est plus grand avec l’abattage rituel…
« le halal présente "un risque bactériologique" car l'abattage rituel consiste à trancher tout le cou de la bête, œsophage compris, rendant alors possible la contamination de la viande par les matières présentes dans le système digestif de l'animal, et pouvant contenir la bactérie Escherichia coli. Lors de l'abattage traditionnel, ce risque est évité car l'œsophage est ligaturé." Dixit un éleveur dans le reportage.
Sur ce point, silence…

On finit par avoir l’impression d’être dans un sketch de Coluche ... ( « On ne peut pas dire la vérité à la télé : il y a trop de monde qui regarde. »)

En attendant que l’affaire soit éclaircie, vous pouvez toujours vous rabattre sur les légumes (en évitant de penser aux pesticides, sols contaminés, OGM etc…) ou faire de la viande un autre usage finalement!

manteau-viande


Crédit photo : Daily Kokoz